Améliorer sa faculté à changer de rythme...

L'athlète d'endurance qui aspire à un haut niveau de performance doit être compétent sur tous les domaines : VO2max, haut pourcentage de tenue du seuil anaérobie, haute capacité à bruler les graisses préferentiellement même lors d'efforts relativement intenses, ne jamais bien sur se désunir techniquement malgré la fatigue qui s'installe, et également le point que nous allons dévelloper ici, l'aptitude à récupérer vite d'un effort dur lors d'une course.....C'est à dire, l'aptitude finalement à retrouver un rythme élevé rapidement après un coup d'accélérateur (bosse dure en vélo, accélération forte du peloton sur des courses en drafting, récupérer un groupe à la sortie de l'eau, sortir du paquet avant l'entrée dans le parc à vélo afin de gagner les précieuses secondes du départ course à pied....)

 

Cette aptitude aux changements de rythme est particulièrement adaptée aux courses type drafting de D1,D2 et olympiques ou le coureur de train n'a pas forcément les qualités optimales.....

 

Alors, la question, c'est : Comment améliore t-on cette capacité de récupération ?

 

"Comme tout système (c'est un peu ma logique de travail), on fait progresser une qualité dès l'instant ou on la travaille spécifiquement"....

 

En d'autres termes, ce ne sera pas en faisant constamment des entrainements à allure constante au seuil aérobie (A1) par exemple qu'on peut imaginer progresser sur ce créneau.

 

Le travail de fractionné (avec récup active obligatoire) est un bon procédé puisqu'il multiplie les occasions de reproduire les changements d'allure....Le problème est qu'en période hivernale ou le gros du boulot se situe au seuil aérobie, on limite volontairement le travail de fractionné (plus ou moins lactique), ce qui est une bonne chose.

 

La logique donc revient à dire que, on peut faire du travail de récupération sur non pas du fractionné classique type VMA (A3), ou seuil anaérobie (A2) mais plutot sur la filière anaérobie alactique donc sprints très courts (6-8" d'efforts à fond) récup proposée au cardio à 130-140 puls !

  

Exemple de séance : 80 kms de vélo allure A1 avec 3*10 sprints de 7" à 100% assis, braquet facile donc en vélocité importante, récup entre chaque 1 à 2' selon les FC (je dis souvent récup à 130 puls !)

 

Ps: récup active obligatoire, trot léger ou vélocité facile en vélo, jamais arrêter les jambes !

 

 Avantages du système : On continue à faire une grosse proportion du training au seuil aérobie (A1), on améliore les qualités cardiaques et de récupération active, on ne travaille absolument pas dans la filière "lactique", on améliore ou au moins on maintient ses qualités de vitesse, on améliore son relachement musculaire à l'effort (courir, nager ou rouler vite est techniquement très interressant !)

 

Inconvénients du système d'entrainement : Désolé, j'ai beau chercher, je trouve pas !

 

Essayer c'est l'adopter

 

"Entrainement type D1/D2 , ca c'est clair !"

 

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